TC-Val - Récits de course

Eco-Trail de Paris le 26 Mars 2011 par 3 TC Valiens

Mise à jour le Dimanche, 04 Août 2013 15:02

Bonjour à toutes et tous,
Un petit résumé de notre Eco-Trail de Paris, le 26 Mars 2011.
La rendez vous de départ est donné vendredi soir 17h45 à la piscine. Tout le monde est présent, pas de forfait, le moral est bon. Seul Serge est plein de doute. Il n'a jamais couru cette distance, le stress est bien là. Il demande des conseils, sur la vitesse de course, l'alimentation, le remplissage du sac à dos, mais bien vite les discussions tournent autour des derniers résultats du week-end ou des membres du club.
La vedette, c'est Camille, il n'y en a que pour lui et perfs récentes. Pour Dominique, aussi et Caro.
L'heure avance, et comme à chaque sortie avec le sanglier, on imagine pas manger ailleurs qu'au restaurant autour d'une bonne bière.
C'est décidé, on tape la pause à Rouen, brasserie.
Et là le sanglier sort le grand jeu : Pizza pomme de terre et 33cl de houblon. Je suis sur la bière, mais les marcassins se contenteront de quelques pâtes, oui mais des pâtes au saumon.
On ne peut pas repartir sans prendre de dessert ! Allez crème brulée pour tout le monde sauf Thibaut qui reste sérieux.
On reprend la route, j'ai pris le volant car Serge n'a pas envie de conduire dans Paris. Pas de problème le trafic est fluide, on n'arrive rapidement à destination dans le centre de Paris, au pied de la gare Saint-Lazare.
Le beau frère de Thibaut nous prête son studio pour la nuit, super sympa !
Mais petit, très petit, avec une vue imprenable sur le mur d'en face. Pour voir le soleil il faut vraiment bien se pencher par la fenêtre. Ne faisons pas la fine bouche c'est placé à 10mn du départ, l'idéal pour nous.
Samedi matin, debout 7h, après une nuit mouvementée, Vincent et Thibaut ont mis le turbo une bonne partie de la nuit, ça augure déjà du résultat de la course :-). Un petit bout de cake, un peu d'eau, et direction la zone de départ au Trocadéro.
Site magnifique, nous sommes au pied de la Tour Eiffel, on en profite pour faire des photos, à la japonaise, quand un journaliste propose de nous photographier, et de nous filmer. Avec un peu de chance on sera sur la vidéo de la course. Il est 9h30, c'est déjà la foule sous la Tour Eiffel, beaucoup de touristes font la queue pour accéder au 1er étage.
Pour nous pas besoin de faire la queue, ce soir c'est porte ouverte, 360 marches à monter pour la photo et le maillot de finisher.
Il est 10h il ne faut pas rater le RER pour se rendre sur la zone de départ, il y a tellement de coureurs qu'on a l'impression que les trains ont été réservés pour nous, les quelques passagers nous interrogent pour savoir ce qu'il se passe.
Après une 1/2 heure de RER, un peu de bus, enfin la zone de départ, qui se remplit à vue d'oeil, on annonce environ 2100 participants, plus des accompagnateurs, c'est la foule des grandes courses.
Il faut encore patienter environ 1h avant de pouvoir lâcher les chevaux, alors chacun s'affaire autour de son sac à dos, on essaye de ne rien oublier, on refait le point toutes les 30s, les oreilles en pointe. Dès que l'un d'entre nous ouvre la bouche, tout le monde l'écoute, on ne sait jamais j'ai peut être oublié ....
L'attente se fait de plus en plus longue, en plus il fait chaud, très chaud même pour courir, c'est une donnée qu'il va falloir intégrer !
Cependant Vincent et moi décidons de ne pas partir à plein, le 1er ravito est à 21kms, un peu plus d'un litre d'eau devrait suffire, on boit avant le départ, et surtout on ne veut pas trop charger le mulet, le matériel obligatoire est déjà suffisamment conséquent comme cela, le sac est bien lourd.
On a bien étudié le profil, c'est la deuxième partie de la course qui va être déterminante, en effet il n'y a pas de ravito entre le 21é et le 53é kms, et c'est dans cette partie que se concentre le plus fort dénivelé.
12h30, ça y est, on s'avance sur la ligne, quelques commentaires au micro, des applaudissements, des encouragements, et c'est parti.
Dès le départ le rythme est très soutenu, trop soutenu. Nous devons certainement courir à 12km/h c'est trop rapide pour moi, je décide au bout d'une quarantaine de minutes de ralentir nettement l'allure pour tourner aux environs de 10. Je suis beaucoup plus à l'aise et sûr de mes jambes à cette vitesse. il fait toujours aussi chaud, au bout d'une heure 1/4 plus rien dans le sac à dos, Aie , ça va faire mal. tenir 40/45 minutes sans boire il faut encore baisser le rythme pour économiser la machine, mais la fierté l'emporte, je suis bien à cette vitesse, tant pis je décide de continuer on fera le plein dans quelques kilomètres.

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